Jonas Kaufmann : trois opéras, trois rôles, trois styles

Xl_jonas-kaufmann © OOL

Jonas Kaufmann est sans doute actuellement l’un des interprètes les plus sollicités sur les grandes scènes lyriques et après avoir récemment incarné Don José dans Carmen aux Chorégies d’Orange, le ténor allemand endossera dans quelques jours le rôle de Florestan de Fidelio dans une nouvelle production signée Claus Guth au Festival de Salzbourg et enchainera avec celui de Radamès dans Aïda à Munich en septembre prochain.
Trois rôles distincts, interprétés dans trois langues, dans trois opéras emblématiques de leur style respectif : l’un français inspiré par l’Espagne, l’autre allemand reposant sur un livret français, et le troisième italien immergeant l’auditoire dans l’exotisme égyptien.

Nous avons récemment rencontré Jonas Kaufmann à l’occasion d’un entretien filmé et il y évoque à la fois sa façon de préparer ces trois rôles (en se laissant porter par leur théâtralité et les émotions qu’ils suscitent) et sa vision des trois opéras – dont les livrets et le contexte déterminent la façon dont ils doivent être interprétés.

(l'entretien est sous-titré en français, les sous-titres peuvent être activés via l'icone au bas à droite du lecteur vidéo)

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Commentaires (1)

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L'entretien est intéressant, notamment sa vision de l'entrée de Florestan dans Fidelio (j'ai hâte de pouvoir le voir). Mais je retiens surtout sa vision générale de l'opéra : tout est question d'imagination, d'être transporté et immergé dans un univers. L'opéra, ce devrait toujours être ça. Peut-être que certains metteurs en scène devraient s'en souvenir un peu plus souvent.