Chroniques liées à Sonya Yoncheva

Piotr Beczała, Sonya Yoncheva : le chant célébré dans Tosca à ...

La Rédaction

Cette Tosca de Giacomo Puccini mise en scène par Margarethe Wallman fait presque figure d’antiquité. Elle affiche fièrement un nombre de 657 représentations à l'Opéra d'État de Vienne, où elle est donnée depuis déjà 67 ans. En Autriche, cette production est un monument : sa première représentation date du 2 avril 1958 et affichait une distribution légendaire, Herbert von...


Le point de vue d’Alain Duault : Jonas Kaufmann, Sonya Yonchev...

Alain Duault

Andrea Chenier, le chef-d’œuvre d’Umberto Giordano, est un des opéras caractéristiques du « vérisme », ce mouvement qui, à la fin du XIXème siècle, de Mascagni (Cavalleria Rusticana) à Leoncavallo (Paillasses), Cilea (Adrienne Lecouvreur) ou Puccini (Tosca), a voulu transposer dans la musique le naturalisme d’écrivains comme Zola en France ou Giovanni Verga en Italie. Mais on ne...


Sonya Yoncheva chante Haendel dans la Galerie des Glaces

Thibault Vicq

Les amours lyriques de Sonya Yoncheva l’ont initialement conduite vers le Jardin des Voix (des Arts Florissants), où elle a pu s’épanouir dans le répertoire baroque. Quelques années plus tard, en 2017, elle sortait son album Handel, consacré (à une exception purcellienne près) au compositeur saxon devenu anglais. Aujourd’hui, une série de trois concerts avec l’Orchestre de l’Opéra Royal de...


Sonya Yoncheva, Roberto Alagna et Marco Armiliato, trio de cho...

Thibault Vicq

Pour beaucoup de lyricomanes, le nom d’Umberto Giordano est associé d’emblée à Andrea Chénier (1896), titre qui fait de l’ombre à d’autres de ses œuvres peut-être même plus réussies, comme Fedora (de deux ans la cadette de Chénier) et dont notre collègue Emmanuel Andrieu racontait en avril dernier les tenants et aboutissants lors de représentations à l’Oper Frankfurt....


Sonya Yoncheva longuement et bruyamment acclamée au Festival C...

Emmanuel Andrieu

À l’occasion de sa 36ème édition, le Festival Castell de Peralada (à l'initiative de son directeur artistique Oriol Aguila) met les (grandes) voix au premier plan de sa programmation, avec la venue sur quatre soirées d’affilée de Lise Davidsen (nous y reviendrons), de l’envoûtante Ermonela Jaho, du plus contestable Josep Carreras (et nous ne nous étendrons pas plus sur ce triste et douloureux concert…), et...